Le projet de loi de développement des services touristiques voté...

Publié le par chivas90

Votée ce mardi, la loi de développement et de modernisation des services touristiques amendement à l'article 145-7 du code de commerce.
Le projet de loi a été adopté par l'Assemblée nationale, en première lecture, par 290 voix pour (UMP et Nouveau Centre), 26 contre (dont 25 PCF et Verts). Les socialistes se sont abstenus. Pour accéder à l'intégralité du texte du projet de loi,vous pouvez vous connecter sur :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r1722.asp

Nous vous conseillons de lire attentivement ce rapport dont voici quelques extraits :

Les articles 9 bis et 10 bis introduits par le Sénat concernent les
résidences de tourisme. L’article 10 bis prévoit notamment le dépôt par le
Gouvernement, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi,
d’un rapport sur la situation de ces résidences. Votre rapporteur regrette à cet
égard que l’examen du projet de loi n’ait pas permis de moderniser le droit des
résidences de tourisme, compte tenu de leur situation parfois alarmante,
notamment en zone rurale, dans le cadre du dispositif des zones de revitalisation rurale (ZRR). Il soutient néanmoins, à défaut, la mesure visant à prévoir la publication d’un tel rapport.

Article 9 bis
Durée des baux commerciaux dans les résidences de tourisme
Cet article a été inséré par le Sénat par amendement en séance publique de
MM. Bécot, César, Houel, Hérisson et Revet (n° 26 rectifié). Il crée un
article 145-4-7-1 du code de commerce, après l’article 145-7 (1) Le nouvel article créé dispose que « les baux commerciaux signés entre les propriétaires et les exploitants de résidences de tourisme soumises à l’article L. 321-1 du code du tourisme sont d’une durée de neuf ans minimum, sans possibilité de résiliation à l’expiration d’une période triennale. »
Cette disposition vise à remédier à l’inégalité de fait entre propriétaires et
exploitants de résidences de tourisme : seuls les seconds, en tant que preneur,
peuvent faire usage de la disposition de l’article 145-4 du code de commerce qui prévoir que la durée d’un contrat de location ne peut être inférieure à neuf ans, mais qu’« à défaut de convention contraire, le preneur a la faculté de donner congé à l'expiration d'une période triennale, dans les formes et délai de l'article L. 145-9. » Or cette résiliation anticipée « entraîne pour le propriétaire la
suppression et le remboursement des avantages fiscaux dont il bénéficiait au titre de cet investissement s’il ne trouve pas de nouvel exploitant », comme le
soulignait le Secrétaire d’État M. Hervé Novelli, chargé du commerce, de
l’artisanat, des PME, du tourisme et des services, au cours du débat.
Votre rapporteur juge effectivement que de telles résiliations anticipées
mettent clairement en péril la logique juridique et financière sur laquelle sont
construites les résidences de tourisme, et recommande en conséquence
d’adopter cet article sans modification, ce qui aura pour mérite d’envoyer un
message clair à l’ensemble des acteurs concernés et de mettre un terme à
(1) L’article 145-7 (1) dispose que « le locataire dont le bail est reporté a droit à une indemnité de dépossession qui comprend l'indemnisation des conséquences dommageables de la privation temporaire de jouissance, compte tenu, s'il y a lieu, de l'installation provisoire réalisée aux frais du bailleur et du remboursement de ses frais normaux de déménagement et de réinstallation. Lorsque l'offre a été acceptée ou reconnue valable par la juridiction compétente, et après l'expiration du délai d'un an à compter de la
ratification de l'offre, le locataire doit quitter les lieux dès la mise à la disposition effective du local offert et le versement d'une indemnité provisionnelle dont le montant est fixé dans les formes prévues à l'article L.145-19.
 Les prix et les conditions accessoires du bail peuvent être modifiés à la demande de la partie la plus diligente. »
 Il souhaite cependant que le Gouvernement puisse évaluer concrètement les conséquences de son adoption pour les propriétaires, afin d’éviter que cette mesure destinée à mieux les protéger ne leur soit pas à terme, c’est-à-dire à échéance des nouveaux baux de neuf ans, défavorables économiquement, en raison du régime spécifique de la dénonciation des baux commerciaux.


NOUS SUIVONS ATTENTIVEMENT LES SUITES DE CETTE LOI, IL FAUT ABSOLUMENT
FAIRE PARVENIR UN COURRIER OU DEMANDER UN ENTRETIEN A VOS ELUS POUR DENONCER ET NOUS PROTEGER CONTRE LE CHANTAGE QUE NOUS SUBISSONS ACTUELLEMENT DE LA PART DES PROFESSIONNELS DE L'EXPLOITATION DE RESIDENCES DE TOURISME.
J'AI PERSONNELLEMENT RENCONTRE DES DEPUTES QUI N'ETAIENT PAS AU COURANT  DE CES ARNAQUES...
ALERTONS LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE NOS ELUS POUR QU' ENFIN CE RAPPORT PRENNE EN COMPTE LES IRT QUE NOUS SOMMES.
PLUS QUE JAMAIS RESTONS SOUDES ET UNIS POUR FAIRE PRENDRE CONSCIENCE A NOTRE GOUVERNEMENT DE L'AMPLEUR DE CETTE ARNAQUE.
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F
Dans le cas de la Grande Autane à Orcières, personnellement j’ai toujours pensé, comme beaucoup d’entre nous je pense, que le montant de la défiscalisation et de la TVA récupérable était ajoutés dans une proportion non négligeable au prix de Vente par QUIETUDE. C’est un mécanisme « universel » qu’il est, à l’évidence, tentant d’utiliser.<br /> Mais bon…j’ai signé, conscient de cette surévaluation du prix, après tout ça faisait fonctionner l’économie et puis je me constituais un patrimoine.<br /> <br /> Le problème c’est le niveau déplorable de qualité final, de la Grande Autane qui, pour le coup, est absolument sans rapport avec les prix de vente pratiqués. <br /> <br /> La c’est douloureux
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F
La relative apathie de nos politiques entretenue subtilement par le lobbying du SNRT entretien le « mirage » présentant les promoteurs et les gestionnaires comme les « vrais acteurs économiques » et non pas ces « Mécréants de Capitalistes Investisseurs » que nous sommes. Eux ont le droit de se mettre en procédure de sauvegarde, de se mettre en liquidation, d’échanger sur le marché national les « actif » que sont en réalité nos baux et nous « Happy contributors » d’accepter de s’entendre dire que dans tout investissement il y a risque ! Après signature évidemment car avant nous sommes les rois et il y 0 risque ! <br /> Y’en a vraiment ras le bol !
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F
Que la loi évolue c’est évidemment une excellente chose pour l’avenir, mais il ne faut pas oublier tout ceux qui ont été piégés dans le système. A minima il faut des dispositions coté impôts pour ne pas pénaliser encore plus les victimes de ces escroqueries….<br /> <br /> C’est sûr 1 an pour rechercher un repreneur au lieu de 1 mois c’est bien ( et c’est pas grâce à l’État d’ailleurs), mais ce n’est pas suffisant ! On sait que les Vautours sont à l’affût ( les petits comme les Grands ) avec leurs baisses de loyer !!!
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B
Bel effort d'obliger les gestionnaires à ne pas dénoncer le bail au bout de trois ans mais qui les empêchera de créer des petites structures filiales sarl par résidence et de leur faire déposer le bilan quand bon leur semble ? <br /> Pour l'instant, la plupart des problèmes se sont posés plutôt par défaillance du gestionnaire qui après s'en être mis plein les poches pendant deux ans voit soudain ses charges exploser la troisième année et se met en redressement judiciaire, le temps de préparer sa renaissance sous une autre forme ....
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